26.06.2008

Mieux chercher sur la toile avec lecdi.net

Si vous ne connaissez pas encore ce site, découvrez-le !

 Le portail multimoteur lecdi.net http://www.lecdi.net/

Il peut être très efficace dans la recherche d'un document, lorsque l'on sait à peu près dans quel type d'ouvrages on a des chances de le trouver : dictionnaires, encyclopédies, livres, ouvrages de langue, banques d'images, de videos, pages web...

Il y a même un onglet "Junior" pour les jeunes internautes qui découvriraient la documentation avec internet  !

 Le site lecdi.net est développé par Philippe Martin, documentaliste, et hébergé par OVH, 140 Quai du Sartel - 59100 Roubaix - France.

lecdi.net, le centre de documentation sur internet , est un portail de recherche qui permet :

  • un accès rapide et simultané au contenu de différents sites
  • la navigation sur des sites retenus pour leur richesse, leur intérêt documentaire
  • la gratuité de l'accès à la totalité ou à une partie au moins de leur contenu.


Pour un accès rapide à tous ces sites à chaque démarrage de votre navigateur  vous pouvez faire de lecdi.net votre page d'accueil  en enregistrant l'adresse http://www.lecdi.net/ dans les Options  Internet (menu Outils) de celui-ci.

L'intérêt du site est de pouvoir faire une requête sur une sélection réfléchie de plusieurs supports à la fois,  et donc gagner un temps précieux sur une démarche "tous azimuts" avec un moteur de recherche basique...De plus, conçu par un enseignant pour ses collègues, il a plus de chance de correspondre à nos besoins.

Vous trouverez le mode d'emploi sur cette page : http://www.lecdi.net/aide/

Bref, un outil intéressant pour les enseignants qui veulent se créer un bureau virtuel opérationnel pour la prochaine rentrée !

 Isabelle Farizon 

17.06.2008

Un site internet à l'EAF

Voici qu'approchent les épreuves de l'EAF (Epreuves anticipées de Français)pour les élèves de 1ère en lycée.

A l'oral, ils doivent présenter à l'examinateur,  un descriptif des lectures et activités de la classe , sur lequel figure une rubrique : Activités personnelles du candidat. Elles consistent souvent en des lectures complémentaires, des réalisations personnelles (anthologie poétique par exemple), des activités diverses (partcipation à un spectacle théâtral, écriture de poèmes etc...)

Voilà que depuis deux ans,  pour l'objet d'étude intitulé "Etude d'un mouvement littéraire et culturel du XVIe au XIIIe", je fais figurer, au lieu de la traditionnelle lecture d'oeuvre,  un site internet sur lequel le candidat a travaillé personnellement .

Pourquoi ? Parce que ce site permet à la fois de travailler sur des images (indispensables pour cet objet d'étude), sur l'histoire littéraire et sur divers documents. En l'occurrence, il s'agit des sites de la BNF (Bibliothèque Nationale de France), reproduisant dans une très belle et très claire présentation des expositions thématiques permettant un véritable apport culturel pour ceux qui sont loin de Paris et de ses ressources.

 

Cette année, j'ai choisi l'exposition consacrée aux Lumières : "Un héritage pour demain".

http://expositions.bnf.fr/lumieres/

 

BNF Lumières accueil.png

Les élèves doivent d'abord visionner l'exposition "en images" à partir de la page d'accueil, et répondre à un questionnaire détaillé dont la structure est celle de l'exposition (par sous-thèmes : l'esprit des Lumières, la contestation de la religion, sciences et éducation etc...) : chaque page (numérotée) fait l'objet d'une question dont la réponse se trouve dans la courte légende ; en cliquant sur les images associées, ils obtiennent une vue agrandie du document iconographique, accompagné d'une légende spécifique.

BNF Lumières ex de page.png

 

  Ce travail qu'ils peuvent faire individuellement, chez eux ou au lycée  est assez long, mais n'est pas difficile ; une question de synthèse, telle que celle qu'on pourrait leur poser à l'entretien oral du bac, récapitule ce qu'il doivent avoir retenu sur le thème. 

 

EXEMPLE :

 LES LUMIERES : L’esprit des Lumières

  • Pourquoi la dénomination « Lumières » ? (1)
  • quelle est la devise des Lumières ? (2)
  • quelles particularités a ce mouvement ? (3), (4)
  • quelles sont les valeurs essentielles défendues par les Lumières ? (5), (6)  
  •  quels hommes ont incarné l’innovation des Lumières et pourquoi ? (7)

SYNTHESE : quels étaient les principaux objectifs des Lumières ?

Enfin,  ils doivent approfondir leurs connaissances en exploitant une autre ressource du site : dans la partie "Arrêt sur/Principes et idéaux" à partir de la page d'accueil : ils doivent choisir l'un des sous-thèmes proposés (reprenant ceux de l'exposition en images), lire l'exposé plus détaillé correspondant, et choisir cette fois une image précise de la page, de manière à pouvoir la décrire et en parler à l'examinateur du bac.

 

BNF Lumières Arrêt sur.png
Ce travail est fort apprécié des élèves, car il est à la fois autonome et dirigé, visuel et intellectuel ;  j'ose croire que cette lecture active permettra d'ancrer dans leur esprit, des connaissances essentielles sur le Siècle des Lumières ; j'espère aussi que l'examinateur exploitera ce travail en interrogeant l'élève dessus lors de l'entretien dialogué, et ne s'effarouchera pas du support documentaire choisi.
 
Isabelle FARIZON

 

21.05.2008

Utiliser des videos en classe

Un autre support suceptible d'être utilisé en classe, c'est le document video; désormais facilement accessible sur les sites de partage (Youtube, Dailymotion),  les sites d'archives (INA), les sites documentaires (La Curiosphère), ces ressources offrent une très grande variété avec l'avantage souvent de leur courte durée, et de leur contenu très ciblé.

Mais pour exploiter ces documents , se posent les mêmes problèmes juridiques et pédagogiques que pour les films cinématographiques.

Comment s'y retrouver ?

 Jean-Pierre MEYNIAC, enseignant d'histoire-géographique au lycée Marie Curie d'Echirolles, propose dans la revue en ligne de l'association des CLionautes (Le Labo n°15 15/05/08 http://www.clionautes.org/spip.php?article1926), un article synthétique et récapitulatif, explicitement destiné aux néophytes, qui fait le point avec clarté et efficacité.

http://www.clionautes.org/revue/2008_3/Le_Labo_5_videoenl...

Cet article a surtout le mérite de poser clairement le cadre de l'utilisation de ces documents :

Cadre pédagogique avec 4 questions de base :

  • comment trouver des videos pour mon cours ?
  • que vais-je trouver ?
  • comment utiliser ces videos en classe ? 
  • comment les utiliser hors-connexion ?

Cadre technique avec 4 autres questions fondamentales :

  • suis-je dans la légalité ?
  • quelles difficultés techniques vais-je rencontrer ?
  • est-ce que cela a un coût ?
  • est-ce que la video trouvée est exploitable "scientifiquement" ?

 Chacune de ces questions est suivie de réponses claires, brèves et utiles, destinées certes plutôt aux professeurs d'histoire-géographie, mais tout à fait transposables dans notre discipline (Français/Lettres/Littérature).

L'article ouvre ensuite de nombreuses pistes pour trouver des videos ou se former à leur usage...

De quoi réfléchir à de nouveaux supports pour construire ses cours, et à de nouvelles pratiques pédagogiques...

Merci à nos collègues des CLionautes !

Isabelle FARIZON 

 

 

 

15.05.2008

Diffuser des films en classe

Tous les enseignants peuvent constater le besoin de diffuser en classe des documents filmés :

- pour obéir aux injonctions des programmes sur l'apprentissage de la lecture de l'image mobile

- pour étudier le théâtre : l'objet d'étude de 1ère "le théâtre : texte et représentation" implique nécessairement l'étude de mises en scène; la video ne remplace pas l'expérience du spectacle vivant, mais offre un support pratique pour en analyser précisément les choix et la réalisation, et permet aux élèves qui n'autont pas l'opportunité d'aller au théâtre, de pouvoir s'appuyer au moins sur du théâtre filmé.

- pour étudier le récit ou le roman : des similitudes dans les construction narratives, le choix des personnages etc... justifient qu'on complète l'étude d'une oeuvre littéraire par son adaptation cinématographique : la comparaison est souvent fort intéressante, et ancre les connaissances de cours dans l'esprit des élèves, davantage sensibilisés aux médias audiovisuels qu'à la seule analyse du support écrit.

- pour bien d'autres objectifs encore, qui ne peuvent tous être répertoriés ici, tant la richesse et la qualité de l'image, comme celles de la littérature, offre de possibilités...

 Si l'on ajoute que l'équipement matériel des établissements scolaires permet désormais de visionner des films dans de meilleures conditions qu'autrefois, et d'intégrer ces projections dans le fil du cours, la diffusion régulière des oeuvres filmées apparaît comme une évolution évidente dans le contenu et la pédagogie des cours de français.

OUI, MAIS VOILA... très peu d'oeuvres sont libres de droits , et l'enseignant qui projette des films en classe, intégralement surtout, mais aussi par extraits est souvent dans l'illégalité totale !!

Un assouplissement est intervenu récemment pour les films diffusés sur les chaînes hertziennes ; mais toutes les oeuvres exploitées ne sont pas télévisuelles loin s'en faut...

Pour s'y retrouver, et connaître avec exactitude les conditions légales de projection, voici quelques ressources :

  • une synthèse très claire du site des Clionautes (enseignants d'Histoire) :

http://www.cinehig.clionautes.org/article.php3?id_article...

  • une mise au point de Télédoc sur les oeuvres télévisuelles : "La télévision en classe, c'est enfin possible " : récapitulation sur Télédoc des nouveautés du côté de la diffusion audiovisuelle en classe

http://www.cndp.fr/tice/teledoc/actuel/televisionLD.htm

  • et si vous avez le courage et l'envie de connaître la version officielle et complète du cadre légal adapté au travail en classe, le B.O. du 1er Février 2007 :

http://www.education.gouv.fr/bo/2007/5/MENJ0700078X.htm
 

L'application de la loi DAVSI (Janvier 2009), prévoit 5 exceptions, dont une concernant l'enseignement et la recherche ; espérons qu'elle facilitera notre travail sur l'image mobile avant que soyons tous à l'amende ou en prison !!

 

Isabelle FARIZON 

29.03.2008

Livres voyageurs

Connaissez-vous le "bookcrossing" aussi appelé en français : livres-voyageurs ?

Il s'agit de choisir un livre dans sa bibliothèque et d'aller le déposer dans un lieu public pour l'offrir à l'inconnu qui s'en saisira, et qui à son tour, après lecture, le "libèrera" dans un autre lieu de son choix... 

Jolie conception de la lecture ! Souvent conçue comme un acte solitaire, statique, confidentiel,  réservé à l'espace intérieur, avec ces "livres en liberté", la lecture devient un don, dynamique, partagé, ouvert à l' extérieur : ainsi naît l'utopie d'un monde de livres, accessibles à tous, partout, tout le temps...

Voici de quoi vous renseigner davantage si le concept vous séduit :

 

Se saisissant de ce nouveau mode de relais -lecture , des communes, des bibliothèques et des établissements scolaires ont affiné le système :  le livre comporte une fiche qui explique le système du bookcrossing et qui incite les heureux récipiendaires à indiquer qu'ils l'ont trouvé, à laisser un commentaire après lecture sur un site, et à indiquer l'heure et le lieu où ils ont rendu le livre à sa destinée aléatoire...

En voici quelques exemples :  

Très simple à mettre en oeuvre, ce nouveau dispositif de lecture est propre à mettre en doute le supposé désintérêt actuel pour le livre, en tant qu'objet et texte... Et l'informatique, loin d'en être le concurrent direct lui sert au contraire de faire valoir !!

Avec le bookcrossing, ce sont aussi certains préjugés qui s'envolent...

Isabelle FARIZON

20.11.2007

La BNF améliore Gallica !

b9037b6207925e4858b388629df47805.pngGallica 2, la bibliothèque en ligne de la BnF, a ouvert ses portes en octobre dernier. Successeur logique de Gallica, bibliothèque virtuelle créée en 2000, Gallica 2 est actuellement en version bêta, et propose aux internautes un moteur de recherche évolué, ainsi qu'un espace personnel afin de stocker ses propres documents.

Selon la BnF, Gallica 2 occupera de manière définitive la place de Gallica l'année prochaine, « lorsque toutes les fonctionnalités seront opérationnelles et que l'ensemble des documents de l'ancienne version auront été versés dans la nouvelle » précise la Bibliothèque française.

Il est maintenant  possible d'affiner très rapidement et efficacement la recherche, par auteur, par siècle d'édition , par langue, ou même par thématique. La visualisation abandonne l'exaspérant système PDF page par page au profit d'une interface beaucoup plus unifiée, simple, dans laquelle on peut accéder directement aux pages contenant les mots-clefs recherchés (lorsqu'une version textuelle existe).

Cet outil précieux permet aux enseignants comme aux élèves de consulter des  documents patrimoniaux, en toute légalité et de façon privilégiée.


Découvrir la version bêta de Gallica2.

Capture écran du site Gallica2. 

Christelle MEMBREY. 

01.11.2007

Archiver ses cours et documents à l'aide de l'informatique

Au bout de quelques années de pratiques d'enseignement, se pose bien sûr, le problème du rangement, classement des cours et autres documents pédagogiques...

 

Les collègues qui sont entrés dans la carrière avec l'informatique peuvent arriver à diminuer considérablement, voire supprimer totalement, les documents papier pour les cours.

Voici le témoignage d'une collègue professeur de Lettres, Brigitte MIR,  qui va dans ce sens :

"J'archive tout dans mon ordinateur, avec deux copies de sauvegarde.
Je classe par année. Puis par classe. Puis par thème.
En ce moment, je suis en train de rechercher le logiciel (type bcdi - ou type google mais uniquement pour mon ordinateur) qui me permettra de retrouver plus facilement tous les textes.
Quoiqu'il en soit, j'ai jeté quasiment tous les papiers. En effet, je travaille dans une salle (et, oui, toujours la même cette année, quelle chance) équpée d'un vidéoprojecteur et d'un ordinateur : donc, mes cours sont sur ma clé usb. En début de séquence, je photocopie pour mes élèves tous les documents dont ils auront besoin (je n'utilise pas de manuel). De fait, je n'ai plus grand chose dans mon cartable, et mon dos s'en porte beaucoup mieux.
Enfin, mes élèves ayant presque tous une clé usb (ou un lecteur mp3), j'accepte volontiers qu'ils me fassent leurs devoirs sur ordinateur. Arrivés en classe, au lieu de ramasser des copies, je copies des doc.word sur ma clé.
Donc, j'ai transformé l'immense pièce "bureau" dont je me servais depuis des années et dans laquelle on circulait autour des boîtes d'archives et des piles de papier, en une grande chambre, ma foi, très agréable.... Je n'ai plus qu'un "coin bureau" - et plus de place pour les livres."

 

En ce qui me concerne, je ne me sers de l'ordinateur que depuis une douzaine d'années; j'ai donc beaucoup de documents papier que je ne peux me résoudre à faire disparaître, et que je n'aurai pas le temps de "saisir" sous un mode informatique avant la fin de ma carrière.

Alors voici comment je procéde (organisation pour le niveau lycée):

Sur mon ordinateur, j'ai créé une arborescence qui correspond exactement à l'organisation papier : mes grands dossiers s'appellent "blanc, rouge, vert..." de la couleur des trieurs ou classeurs, et les sous-dossiers correspondent exactement à toutes les subdivisions papier; si bien qu'aujourd'hui, lorsque je reçois ou conçois un document sur l'ordi, je ne l'imprime plus, je le range dans la partie numérique correspondante ; et quand je cherche , je consulte le dossier papier et son équivalent numérique.
 
Les grands dossiers en sont :
 
BLANC (auteurs, genres littéraires, histoire littéraire, mouvements littéraires, thèmes)
 
GRIS (peinture, BD, chanson, cinéma, photographie, presse, publicité)
 
JAUNE (gestion des classes, documents professionnels, ressources pour l'enseignement des lettres, actions culturelles, TICE)
 
ROUGE (objets d'étude 2nde, objets d'étude 1ère)
 
VERT (outils pour l'explication de texte, travail du sujet d'invention, travail du résumé-discussion, travail de  l'argumentation, travail du commentaire littéraire)
 
VIOLET (didactique de  la discipline, travail de la langue, préparation aux épreuves de baccalauréat)
 
L'ordi me sert aussi beaucoup à faire des renvois : par ex, la Nouvelle Revue Pédagogique propose des séquences avec plusieurs textes d'auteurs et plusieurs activités; je découpe mes revues pour en archiver les éléments en choisissant le critère que je pense utiliser en priorité ; mais j'indexe dans d'autres dossiers des références plus précises avec renvoi :
par ex, une séquence papier sur l'apologue sera classée dans la chemise "1ère argumentation", et dans une sous-chemise "apologue" ; mais comme elle contient des textes d'auteurs différents qui peuvent me servir à autre chose, j'indexe sur l'ordi à  AUTEUR /LA FONTAINE (par ex) tel texte dans un doc fourre-tout appelé "références à l'oeuvre de La Fontaine" avec "cf. APOLOGUE"; même principe, s'il s'agit de l'entraînement à un type d'exercice qui trouvera sa place dans le dossier numérique "Méthodes et techniques" (VERT).
 
En fait, c'est le fonctionnement d'une base de données, mais sans logiciel de recherche ni de saisie... C'est plus artisanal ! Mais , c'est efficace, je retrouve toujours ce que je cherche !!
 
Il faut dire que je passe entre fin Juin et début Juillet, beaucoup de temps à ranger, classer, dépouiller les revues ; mais c'est la condition pour ne pas perdre du temps durant l'année scolaire suivante, et pour ne pas m'énerver à refaire des documents.

 Loin de moi l'idée de me poser en modèle, tant cette question du classement et rangement est personnelle...

Mais cela peut donner des idées ! 

  Une dernière remarque : si vous débutez dans le métier, réfléchissez très tôt à un organisation cohérente, qui ne soit pas trop liée à des critères fluctuants (réformes, niveau de classe, années scolaires), mais à des critères récurrents et stables (auteurs, dissertation, explication de texte, lecture de l'image, étude de la langue...)
 
Et vous, comment vous servez-vous de l'ordinateur dans l'organisation de votre travail pédagogique personnel ?
Faites-nous partager vos pratiques !
 
Isabelle FARIZON 
 

 

27.10.2007

"La minute littéraire" : un exercice innovant

J'ai découvert avec bonheur le compte-rendu de cette expérience pédagogique menée par Mr Carlos GUERREIRO, professeur certifié stagiaire Lettres Modernes, lors du stage qu'il a effectué au Lycée Mistral, à Avignon.

 En voici la présentation qu'il en fait :

 

"La Minute littéraire" est un rendez-vous régulier qui permet à chaque élève de présenter oralement une citation littéraire de son choix devant la classe et de préciser ce qui a motivé cette préférence. Ce dispositif répond à plusieurs objectifs :

  •  

  • Culture littéraire : chaque élève a l’occasion de découvrir (et peut-être de mémoriser) une à deux citations d’auteur par semaine, ce qui au terme de l’année constitue un vaste ensemble, potentiellement mobilisable pour les dissertations futures de l’élève.
  • Expression orale : ce dispositif permet à chaque élève de s’exprimer (même brièvement) devant la classe entière.
  • Recherche documentaire : chaque élève doit mener des recherches documentaires afin de sélectionner une citation et d’extraire les informations les plus pertinents de la biographie de l’auteur. Cette recherche mobilise à la fois les ressources du CDI (dictionnaires, encyclopédies, …) et l’Internet.
  • Technologies de l’information : les technologies informatiques sont mises à contribution sous différentes formes (recherches sur Internet, usage du traitement de texte, du mail, mise en ligne d’informations sur un site dédié).

L’instauration de ce dispositif se fait en trois temps :

  1. Mise en place en classe
  2. Saisie des travaux des élèves sous forme informatique (document Word) afin de composer le " livre d’or des citations " de la classe
  3. Mise en ligne des travaux des élèves sur un site dédié.

Suivent un descriptif précis et rigoureux des modalités de mise en place et des exemples de citations contextualisées mises en ligne par les élèves. Le tout est accompagné de fiches pédagogiques à télécharger.

 

 Cette expérience me semble intéressante dans la mesure où elle est bien ciblée, simple dans sa démarche et pourtant très riche dans son contenu et ses enjeux :

- pratique de la recherche documentaire pour se cultiver de manière autonome

- pratique des nouvelles technologies  pour une production écrite, mais qui n'exclut pas l'apprentissage de la parole orale

- mutualisation des connaissances par un travail collaboratif

 

 Par ailleurs, sa mise en place n'est guère compliquée techniquement, puisqu'il suffit de disposer d'ordinateurs : le support est ici le site du lycée pour la mise en ligne, mais on pourrait faire la même chose sur un blog ou dans l'espace de travail collaboratif d'un ENT .

 

 Bref, un bon exemple, selon moi d'une intégration en douceur des TICE dans notre enseignement : la structure pédagogique de l'exercice n'est pas très éloignée d'une organisation traditionnelle, mais l'usage des TICE n'est pas ici qu'une simple modernisation de la communication ;  on voit bien que l'usage d'internet et du support numérique ont aussi des intérêts propres sous forme d'un enrichissement culturel et relationnel .

 voir la page :

http://lettres.ac-aix-marseille.fr/lycee/minute/minute-li...

Isabelle FARIZON 

 

 

24.10.2007

Enquête sur les usages des TIC en classe publiées sur Educnet

Cette enquête, commandée en 2006 par la SDTICE, vient d'être publiée sur Educnet.

Article reproduit ci-dessous et consultable ici : http://www.educnet.education.fr/actualites/actualite.php?...

""Enthousiastes moteurs", "Intéressés individuels", "Bons élèves/suiveurs", "Désengagés" et "En difficulté" : voici la nouvelle typologie des enseignants utilisateurs des TIC en classe telle qu'elle ressort d'une étude commandée par la SDTICE en 2006 à partir d'un échantillon restreint dans quatre académies.

A quoi va servir cette typologie ? A mieux cibler les enseignants et les méthodes permettant au sein d’une école ou d’un collège le développement des usages des TIC par les élèves. Et, par là, à alimenter la réflexion sur les "pratiques et les perceptions de l’usage des dispositifs TICE par les enseignants et les élèves".

Un ACCOMPAGNEMENT SOCIETAL

On retrouve chez, les enseignants utilisateurs avec leurs élèves, le prolongement d’une utilisation personnelle des TICE et la volonté de répondre à la généralisation des usages TIC dans la société.

et une SOUS-UTILISATION PEDAGOGIQUE


Aider les élèves en difficulté, introduire une nouvelle notion et individualiser une séquence en fonction du niveau de chaque élève : ces possibilités sont sous développées et renvoient à des réactions observées lors du test du questionnaire: certains enseignants prenant alors conscience de toutes les possibilités de ces outils.

Des recommandations et préconisations sont proposées qui devraient permettre d’approfondir ces thèmes au cours de l’année 2008.

L’étude apporte d’autres éléments d’analyse comme les perceptions par les enseignants des dispositifs mis à leur disposition : les TBI, vidéo projecteurs et classes. "
 

Enquête complète téléchargeable sur Educnet : cliquez ici.

Qu'en pensez-vous ?

 

Autour du livre numérique

7a0874dc0ae2bdfecb5c4dea8db2ecce.png" Une chronologie du livre numérique (1971-2007) est disponible dans le cadre des Dossiers du NEF (Net des études françaises) :
www.etudes-francaises.net/dossiers/chronologie.htm

Une nouvelle version PDF du livre "Les mutations du livre a l'heure de l'internet" :
www.etudes-francaises.net/dossiers/mutations.htm "

via Infostratèges.

Capture écran du site. 

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